mercredi 8 juillet 2009

Les écolabels en quête d'une image plus claire


Le programme Energy Star impose des critères plus contraignants aux fabricants de matériels informatiques. Même si, vu le manque de notoriété des écolabels, les entreprises françaises ne ressentent pas le besoin de les afficher sur leurs produits…

Depuis le 1 juillet, les fabricants d'ordinateurs, d'imprimantes et de scanners souhaitant apposer sur leurs matériels l'écolabel Energy Star doivent respecter des critères plus stricts en termes de consommation d'électricité. Soutenant le programme Energy Star avec l'Agence américaine pour la protection de l'environnement, la Commission européenne espère que ces nouvelles contraintes, une fois appliquées à tous les équipements de bureau, permettront d'économiser 22 térawattheures d'électricité en Europe d'ici à six ans (l'équivalent de la consommation annuelle de l'Irlande).

Seul problème : la visibilité du symbole d'Energy Star parmi les quelque 300 écolabels qui, selon le site américain Ecolabelling.org, se disputent l'attention du grand public. Rien qu'en Amérique du Nord, il y en aurait 82. Et pas moins de 118 en Europe ! « Aux Etats-Unis, on voit apparaître un nouvel écolabel presque chaque semaine », sourit Scot Case, directeur général du programme nord-américain EcoLogo, très populaire au Canada. Un vrai bazar où se côtoient des labels internationaux, nationaux ou des récompenses autodécernées par les entreprises. Comme le Flybe Aircraft Ecolabel que la compagnie aérienne régionale Flybe a apposé sur ses propres avions !

Lire la suite de cette enquête sur le site du quotidien Les Echos : http://www.lesechos.fr/info/metiers/02056600154-les-ecolabels-en-quete-d-une-image-plus-claire.htm

Jacques Henno

Article paru dans Les Echos le 8 juillet 2009.

lundi 6 juillet 2009

L'éco-conception se pratique en club

Lancé en 2007 par des passionnés de l'éco-conception, ce regroupement d'entreprises est désormais ouvert à de nouveaux membres.

L'éco-conception fait des émules et devient un passage obligé. Pourquoi ne pas s'inspirer des meilleures pratiques des sociétés les plus avancées en la matière ? C'est l'objectif du regroupement d'entreprises baptisé « Creer » (Cluster Research : Excellence in Ecodesign & Recycling), qui va justement pouvoir accueillir de nouveaux adhérents, grâce au statut d'association dont il vient de se doter. Ce club dédié à l'éco-conception et au recyclage a été lancé en mars 2007 par six industriels (Areva T&D, SEB, Plastic Omnium, Renault, Steelcase et Veolia Environnement), le Cetim (Centre technique des industries mécaniques) et l'Ensam (Ecole nationale supérieure d'arts et métiers) de Chambéry. La définition est précise. Il s'agit de concevoir des produits en minimisant leurs impacts sur l'environnement, tout au long de leur cycle de vie, depuis l'extraction des matières premières qui entrent dans leur composition jusqu'à leur recyclage. Et
la démarche ne s'improvise pas.

Lire la suite sur le site des Echos : http://www.lesechos.fr/info/metiers/02052983884-l-eco-conception-se-pratique-en-club.htm

Article paru dans le quotidien Les Echos le 6 juillet 2009

Jacques Henno